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VIDEOTON SPORT CLUB 1974.

VIDEOTON S.C. 1974.
Debout : Kovács Ferenc, Nyitrai, Hartyáni, Kovács J., Nagt III, Fejes, Meszer, Molnár Ferenc (masseur).
Accroupis : Tiebet, Wallek, Nagy II, Kovács L., Szalmásy, Csukovics.

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WAGs RETRO. Michel Bibard et sa pianiste.


« J'aurais toujours voulu savoir bien jouer du piano » lance Michel Bibard sur l'air de « Starmania » aux journalistes de PSG Mag venus rencontrer le joueur dans son intimité à la fin des 80's. Le taulier de la défense parisienne, frisé comme Michel Berger (mais bon, bah c'est la mode en même temps à l'époque, vers 1988-89), se lance dans les confidences en pianotant quelques touches à la coule en compagnie de sa femme Catherine. Et tous ces rêves de gosse qui remontent à la gueule. Être un artiste et pouvoir faire son numéro, toujours comme Michel Berger, l'ancien Nantais aurait aimé. D'autant qu'il y a toujours une groupie derrière chaque pianiste (selon la chanson). Mais la vie a choisi un fâcheux destin pour Bibi. Au lieu d'être sous le feu des projecteurs, il ira se peler le cul dans la brume de la Jonelière et se produira sous les pylônes du vieux Saupin. Et question numéro, alors Mich' ? Un gros 2 sur le dos du maillot, celui de son poste de latéral droit, et quelques titres de gloire quand même : champion avec Nantes et PSG, champion olympique (1984) et 3ème du mundial mexicain (1986) figurent au palmarès du défenseur mélomane, international tricolore (6 sélections) à ses heures perdues. Un joli parcours qui n'empêche pas les regrets et cette passion qui le fuit et glisse entre ses doigts malhabiles, mais partage néanmoins avec son épouse musicienne. A priori, Michel a choisi le bon numéro. Et d'avouer au final jouer au spectateur et au fan qui « se contente d'écouter sa femme Catherine jouer quelques mélodies ». La groupie du pianiste en quelque sorte. 
Et sinon Cathy, les Valses de la Chopine, tu connais ? Là, les mecs de PSG mag se barrent en courant parce que Michel n'aime pas qu'on déconne sur le sujet. Point (Bi)bard !

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PAYS-BAS 1974.

PAYS-BAS WM 74.
En haut : Arie Haan, Rob Rensenbrink, Jan Jongbloed, Piet Schrijvers, Eddy Treijtel, Kees van Ierssel, Ruud Geels.
Au milieu : Willy Van de Kerkhof, Willem van Hanegem, Johan Neeskens, Wim Suurbier, Ruud Krol, Rinus Israël, Piet Keizer, Johnny Rep, Harry Vos.
En bas : René Van de Kerkhof, Johan Cruyff, Pleun Strik, Theo de Jong, Wim Rijsbergen, Wim Jansen.

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Le dico argot-foot du professeur Migeon (Part 18).


Gérard Migeon traîne une drôle de réputation sur un terrain. Considéré comme un cave dans ses bois, le prince de la toile est un cador des vestiaires. Un fondu de la langue française qui travaille à la craie. « La Mige », son surnom dans la famille du ballon rond, connaît tout des rouages du football: ses vertus, ses vices et les petites formules qui fleurissent au ras du gazon. Le « Titi parisien » de Longjumeau décrypte et flingue le dictionnaire du foot, celui du temps des grandes heures, sur le tableau noir. Avec sa gouaille et sa moustache malhonnête, notre fine gâchette prend la plume et passe au vitriol les expressions du milieu. Et faut reconnaître, c'est du brutal ! Avis aux non-initiés.

ETRE EN TRAVERS :
Se dit d'une équipe qui rate son match. Ex : Les autres jouaient sur la longueur du terrain et nous sur la largeur...
  • « Excusez-moi, Monsieur, mais je crois que vous êtes garés en travers... de porc ». (L'hôtesse d'accueil d'un Buffalo grill).
  • « Nous partîmes à onze comme des fou-fous et arrivâmes à deux sur les rotules à l'entrée de la Rade. Une saison en travers, quoi ». (Les joueurs du Stade Brestoa après la relégation du club breton).
  • « Moi aussi je partais tout le temps de travers, ça m'a pas empêché de faire une carrière honorable. Oui ou bien? » (Jean Alesi, en délicatesse avec ses freins).
- Le cas en image -

Un gars assis normalement sur le cul (Jean-Marc Pilorget) et un gars en travers (Alain Polaniok) à l'époque du Paris St Germain (1988).

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BOHEMIANS PRAHA 1982-83.

TJ BOHEMIANS ČKD PRAHA 1982-83.
En médaillon : Tomáš Pospíchal (ent.).
En haut : Josef Hrabovský, Peter Zelenský, Miroslav Příložný, Jiří Ondra, Tibor Mičinec, Zdeněk Koukal.
Au milieu : Jaroslav Típek (pdt), Josef Zadina (ent. adj.), Jiří Sloup, Stasnislav Levý, Jaroslav Marčíc, Vladimir Hruška, Jiří Doležal, Pavel Chaloupka, Ivan Balvín (soigneur), Zdeněk Zvoboda (secrétaire).
En bas : Milan Čermák, Zdeněk Prokeš, František Jakubec, Vladimír Borovička, Zdeněk Hruška, Jan Poštulka, Přemysl Bičovský, Jaroslav Němec, Dušan Herda.

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Stadium view. DOLICEK.


Stade: DOLICEK. 
Lieu: PRAGUE. 
Pays: RÉPUBLIQUE TCHÈQUE. 
Club résident: BOHEMIANS 1905. 
Année: avril 2013. (photos : SR).

C'est par la ligne 22 depuis I.P Pavlova, à quelques pas du centre historique de la capitale de la République tchèque (mon point de chute durant mon séjour à Prague), que le tram vous dépose au pied de la vieille enceinte des Kangourous, après cinq-six stations et un petit quart d'heure de transport. Ďolíček, l'antre des Bohemians 1905, survit tant bien que mal à l'usure du temps. Situé à l'Est de la ville, dans ces quartiers oubliés par les touristes, surveillé par les bébés de la tour de retransmission Žižkov, dernier vestige de l'époque communiste construite à la fin des années 80 qui se dresse au Nord sur Vinohrady, et coincé entre le parking du stade, sorte de terrain vague bosselé, des cours de tennis et les immeubles de la Sportovni, la rue qui descend rejoindre Vršovická, l'adresse du siège, l'enceinte des Verts est en sursis depuis quelques temps déjà. Usé par le poids des ans, épargné par les vagues de rénovation, Ďolíček vivote et se repose sur sa gloire d'antan, les 18.000 spectateurs serrés comme des sardines dans les travées, qui nous ramène à trois décennies en arrière. Les Kangourous - Koklani en langage local - remportent le championnat tchèque, le seul et unique inscrit au palmarès du club à ce jour (1982-83), et mènent en parallèle une épopée en coupe UEFA, éliminés en demi-finale par le futur vainqueur Anderlecht. Dundee Utd, Servette de Genève et Admira Wacker sombrent chacun leur tour dans ce vaisseau de poutrelles métalliques et de bancs en bois. C'est ici, par un froid mercredi après-midi de novembre 82, que les Verts de Saint-Etienne perdent leurs dernières illusions européennes, fessés par onze Bohemians galvanisés par un public en transe. Aujourd'hui, la maison des Kangourous est sous respiration artificielle, entretenu grâce aux dons et la passion dévorante d'un collectif de supporters qui se bat pour la restauration et la réhabilitation d'un bâtiment en perdition, lequel vient de fêter ses 81 printemps et quelques dents en moins.

  • Quand on dit Ďolíček, tout le monde sait que l'on parle des Bohemians. Et quand on parle des Bohemians, les gens pensent immédiatement à Ďolíček. (Antonin Panenka).

Ďolíček a guère connu de changements depuis son inauguration le 27 mars 1932. Bohemka (c'est l'autre surnom du club) accueille pour l'occasion le rival local Slavia Prague. Une dizaine de milliers de spectateurs assistent à l’événement et se pressent aux guichets de la nouvelle enceinte initialement baptisée Dannerův. Les supporters préférant Ďolíček, le premier stade du Bohemians à ses débuts en fait, le nom est ainsi resté. Et devenu un patrimoine pour une poignée de fidèles qui travaille à la préservation du site, souvent menacé de destruction dans son histoire. Comme au sortir de la Seconde Guerre, vers 1946-47, lorsque la commission du plan d'État décide de changer la physionomie du quartier de Vršovic. Ďolíček passe à deux doigts du rasage intégral, mais fait toujours partie du décor. Et connait même une première petite révolution au début des années 1970 avec la construction d'une tribune principale, laquelle abrite des cabines de presse qui paraissent ne pas avoir beaucoup évolué depuis lors. Le temps semble s'être arrêté à Ďolíček, victime des plus folles rumeurs en 2010, lorsqu'un groupe de promoteurs immobilier entend faire du stade un centre commercial. Une nouvelle attaque contre un monument du football pragois qui provoque l'ire et la gronde des supporters locaux, des fans du Slavia également et d'autres équipes. Une horde d'ultras, de papys et mamies, jeunes et moins, réunis en association pour sauver un chef d'œuvre en péril plus vraiment conforme au règlement de la ligue tchèque. La Bohemka est même obligée de déménager à 1 kilomètre de là, au stadion Eden, chez son rival du Slavia, si elle veut évoluer en première division. Sauvé in extremis de la destruction, Ďolíček fait peau neuve grâce au soutien de son collectif créé pour sa défense. L'enceinte peut accueillir aujourd'hui 6.500 spectateurs. Une capacité à minima à cause de la pose de sièges pour des raisons de sécurité (places assises obligatoires). L'association se bat aussi actuellement pour récolter des fonds en vue d'installer une pelouse chauffée. Un projet de rénovation complète est également en cours de réflexion. Pendant ce temps, Ďolíček tient toujours debout, ouvert à tous les vents, où résonne encore sous la tribune d'honneur qui abrite la boutique officielle du club, l'écho des folles soirées européennes et des exploits en championnat. La vitrine, et le musée des Bohemians en quelque sorte. Un sentiment partagé par Antonin Panenka. L'ancienne gloire des Bohemians (treize saisons de 1968 à 81) considère le stade qui l'a vu éclore comme le centre de vie du club. Son cœur et son poumon. Des organes vitaux qu'il faut à tout prix conserver, pour la mémoire et l'identité bohemka. « Ďolíček appartient définitivement au club, et les Bohemians appartiennent à Ďolíček, revendique le tireur de pénalty. Le club est installé ici depuis plusieurs décennies. Depuis le début, il n'y a qu'une équipe, les Bohemians, qui jouent ici. Les Bohemians ont toujours joué là et j'espère qu'ils continueront de s'y produire. Tous ceux qui appartiennent au monde du football tchèque savent ce que Ďolíček représente. Quand on dit Ďolíček, tout le monde sait que l'on parle des Bohemians. Et quand on parle des Bohemians, les gens pensent immédiatement à Ďolíček. L'un ne va pas sans l'autre, un peu comme des jumeaux. »

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Liens :
Comité de soutien Ďolíček.
Plus de photos : vintage football club & panini haircut band.

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